L'Union sociale pour l'habitat
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Le dossier : mal-logement, des marges de progrès AH

La question du logement, longtemps absente du débat public dans de nombreux pays industrialisés, s’impose aujourd’hui face à la paupérisation et à l’augmentation du nombre de personnes mal logées ou sans abri. En témoignent la prise de conscience des États, même les plus libéraux, qui s’étaient désengagés et réinvestissent le secteur, la prise de conscience des instances européennes qui font du logement un axe fort d’intervention avec le Pacte vert de la nouvelle Commission, le Parlement qui envisage d’élaborer un rapport d’initiative sur la question et s’apprête à faire des propositions, ou encore les GAFA(1) qui, en Californie, mobilisent des sommes importantes pour loger leurs salariés modestes. En France, fin janvier, le gouvernement a présenté les premiers résultats du Logement d’abord et La Fondation Abbé Pierre a publié son 25e rapport sur le mal-logement.

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En septembre 2017, pour répondre à la saturation des dispositifs d’hébergement, le président de la République lançait, à Toulouse, le plan quinquennal pour le Logement d’abord et la lutte contre le sans-abrisme avec pour ambition de diminuer de manière significative le nombre de personnes sans domicile d’ici 2022. L’idée étant de passer d’une réponse construite dans l’urgence, s’appuyant majoritairement sur des places d’hébergement avec des parcours souvent longs et coûteux, à un accès direct au logement avec un accompagnement social adapté aux besoins des personnes.

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